XV.

XV.
Une abnégation qui fait froid dans le dos, une peur sauvage, intense qui en ferait fuire plus d'un
mais qui fait vivre au plus au point, qui donne sens à l'espérance, qui creer une collision: fatale.
Une caresse qui résonne des artères jusqu'à la cage thoracique, qui frappe l'estomac, remue le cerveau
et chatouille les pieds.
Une rare sensation ambigüe, celle - ci, juste celle - ci, rien d'autre.Elle a prit mon emprise,
elle ne pardonne pas.
Dormir debout, rêver en marchant, le temps n'a plus aucune excuses, il ruissel sur tes cheveux et
s'écrase au sol, tout nous appartient, toutes choses sauf ce que tu as laissé en moi car je suis tienne.
Joie du destin, et de la femme que tu as modelé de tes mains; La pêche au gros à finit par devenir
minime, mais au bout de l'hameçon : l'âme soeur.

THE SKY IS THE LIMIT.


*
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# Posté le dimanche 07 février 2010 06:50

XIV.

XIV.
END.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 03:58

Modifié le dimanche 07 février 2010 07:35

XIII.

XIII.
*

Il y a des blessures qui remuent la pesanteur, un froid qui essuiera l'espoir de vos yeux.
Debout accoudé à un poteau, observant les trains qui vont et viennent... en pensant que personne
ne sait qui vous êtes, où vous êtes, et comment l'on peut se sentir seul dans un monde,
ce petit flot de choses au sommet de la gravité.
Dans ses yeux, vous ne verrez rien, aucun signe d'amour derrière ces larmes,
elles n'ont crié pour personne. C'est vrai, la façon dont je me sens était promise par ton visage
Le son de ta voix peinte sur mes souvenirs, même si tu n'es pas avec moi...
Maintenant je vois; même quand je ferme les yeux la ligne finale entre ceci et celà.
Piégée dans ces souvenirs.
Un froid statique dans le réveil de l'erreur, oubliant tout d'hier.


L'air du temps, l'air de rien; si forte d'être fragile.
As the crow flies.

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# Posté le mardi 08 septembre 2009 17:50

Modifié le mercredi 09 septembre 2009 04:53

XII. (with love.)

XII. (with love.)
Dans le temps qui est passé, tu es arrivée si vite; maintenant en plein milieu de mon champ de vision, de ma portée. Je ne pensais pas qu'à la simple vue de tes mains, je n'ai pas compris que cela aurait changé tous mes plans. Il fut un temps où les feuilles devenaient brunes, je les regardais souffler là où la terre les réduisent en miette; je t' ai laissé venir comme le souffle du vent déroule cette haleine morte.
Alors je regarde, encore un automne passer, me rappelant notre rencontre .
Nul ne peut porter attention à tes longues jambes interminables que tu laisse traîner, comme si tu porter cette valise qui contiendrai ta lourde vie. Dont je suis sensible a chacun de te mouvements et regards.
La poitrine bombée de courage, prête à tomber, saches que je serai toujours là pour te rattraper.
Le coeur en bandouliere, tu n'as cas ouvrir la fermeture et te servir;
tu es tellement plus que ce que tu veux bien croire.


She is. We are.


*

# Posté le vendredi 15 mai 2009 12:38

Modifié le lundi 17 août 2009 08:15

XI.

XI.
Regrets tranchants avortés de ma peine.
Quand les ombres seront sombres, quand je quitterai ce bal comme une fumée qui monte, à celle qu'on voit apparaître qui, preste, s'évanouit, qu'on est seul, peut-être, à comprendre sans avoir effleuré la main.
Laissé voir la mélancolie de ces chères images aperçues, dans l'oubli demain, à rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il".
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur mais qu'importe demain et qu'importe hier
le coeur change avec le chardon, passe ton doigt là sur ta tempe, touche l'enfance de tes yeux et tomber la poussière du temps.




the stories that we told.

# Posté le lundi 04 mai 2009 14:04

Modifié le mardi 19 mai 2009 12:02